par Francis | Juin 19, 2017
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]Voici une super résumé de course de l’ami et ambassadeur Capitale Triathlon Nicolas Beaulieu! Bonne lecture!
Triathlon #2 et non le moindre, Challenge Antoine Manseau – Triathlon de Jolietteque j’ai affectueusement surnommé Joliette International, un rendez-vous presque annuel depuis 6-7 ans je crois. Plein de bons souvenirs à cette compétition : location de chalets à St-Liguori avec Joel TourignyCatherine DuboisMélissa Giguère Sydney Tremblay, les épopées du Motel Bonsoir avec Vincent Béchard Gabrielle Roy et Gabrielle Néron, les soupers d’avant course avec parfois trop de boisson…énergétique. Le premier triathlon où Gabrielle a dû annoncer dans la zone de transition aux autres athlètes du club qu’elle ne faisait pas le triathlon même si elle était inscrite parce qu’on venait tout juste d’apprendre qu’elle était enceinte de notre fille, et premier triathlon accompagné de ladite héritière ! Bref, Joliette c’est tôt dans la saison, il fait souvent froid, on a eu de la pluie …à plusieurs reprises et je l’ai déjà complété avec manteau, gants et tuque, c’est à plus de deux heures de route de chez moi, mais j’aime toujours y retourner.
Suffit la nostalgie, édition 2017, je prends la route avec coach Isabelle Grenier (oui oui la fille qui a plus d’Ironman derrière la cravate que de sprint qui décide de s’attaquer à Joliette, elle est finalement très à l’aise avec le sprint également puisqu’elle revient à la maison avec un podium en poche !) le matin même, en route, on philosophise (mot inventé en instance d’approbation par l’Office québécois de la langue française) et même si je parle rarement de mes temps/classements, j’avoue à Isabelle le fait que mes 7 triathlons sprint de l’été dernier j’ai fait l’équivalent de 1 heure 11 minutes et Valcartier il y a quelques semaines s’est soldé par 1heure 11 minutes…encore ! Alors nouvelle stratégie, rouler plus fort en vélo (dans le sens de hors de ma zone de confort chérie) quitte à casser violemment à la course pour espérer 1h10, 59 secondes. En tant que scripteur médiocre, je vous vends immédiatement le punch de mon histoire j’ai fait 1h10 et 01 seconde !
? Comme ça si tu ne veux pas lire jusqu’au bout tu peux arrêter ici parce que tout le reste raconte ce qui s’est passé pendant 1h10 et 01 seconde[/vc_column_text][vc_single_image image= »669″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]Trilogie sportive : L’EAU, elle était froide, première fois que je participe à une course avec wetsuit obligatoire, mais on l’anticipait tellement froide que ce n’était pas si pire une fois le petit « buzz » du cerveau gelé en sautant à l’eau (similaire aux sensations de boire une slush trop vite lorsqu’il fait 35 dehors (merci Marc-André Prégent pour l’analogie). À Joliette, on nage dans une rivière avec le courant dans le dos, donc record personnel assuré à ceux qui hésite encore à tenter leur chance dans cet évènement unique ! Le courant était particulièrement dynamique cette année et j’étais un peu trop excité à l’idée d’en profiter, j’ai donc été premier nageur pendant environ 50/60% (estimation) de la course jusqu’à ce que je commence à manquer de gaz et que les premiers gars me dépassent, je me suis calmé les nerfs et j’ai profité de leur draft par la suite, après tout je le méritais
?
Transition #1, tout va bien, il fait beau, il fait chaud, c’est l’été, je dirais même que j’ai transitionné (deuxième nouveau mot) assez vite !
Balade à vélo : Tel que mentionné précédemment j’applique mon plan et je pousse fort (plus que d’habitude) j’ai un bon discours mental (voir précédent résumé…(c’était pas le cas à Valcartier)) je me dis que les séances de spinning de Francis Bachand cet hiver avec Capitale Triathlon m’ont surement rendu plus endurant sur le vélo, on a travaillé tellement fort ! et ça fonctionne, les jambes répondent et j’ai bien du plaisir à être inconfortable (il y a certainement dans ce dernier bout de phrase une des clés du succès), 20 km plus tard, je me sens bien, à ma grande surprise, en sortant du vélo
Transition #2, encore une fois sans anicroche tout va bien, j’ai rien à dire sinon qu’une excellente chanson joue dans les haut-parleurs à ce moment, c’est la première fois que je l’entends …not ! et ça me garde dans une « vibe » très positive https://youtu.be/kJQP7kiw5Fk
Retour avec les deux pieds sur terre (la course c’est le seul moment d’un triathlon où l’on reconnecte avec le sol…pensez-y) là, j’ai mal, mais dans ma tête j’ai un bon rythme jusqu’à ce que je constate que sur les 3 premiers tours je me fait dépasser par 20-25 personnes (19 pour être précis en regardant sur Sportstats par après (merci Dominic Michaud
? ), je me demande s’ils en sont à leur premier tour puisque je me faisais accroire que j’avais un bon pace, ce qui n’était pas tout à fait le cas finalement et qui explique probablement pourquoi je n’ai pas cassé à la course. j’étais de retour dans ma douce zone de confort
?
Bref, je suis TRÈS heureux de ma course et j’ai VRAIMENT hâte de faire le triathlon de Québec en fin de semaine pour essayer un nouveau stratagème de zone inconfortable perpétuelle. D’ailleurs qui fait ce sprint en fin de semaine, la rumeur cours que la moitié du club y sera !? Si vous me voyez, dites-moi que j’ai l’air de trouver ça trop facile !
Ci-joint vous trouverez deux photos inédites, une où l’on voit bien ma face de gars qui pense qui est en train de courir vite et une autre où je prends le temps de divertir les bénévoles au stand de lunch (toujours un de mes moments favoris).
Félicitations à tous les athlètes de Capitale Triathlon présents à Joliette pour vos performances !
Nicolas, ambassadeur Capitale Triathlon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Juin 9, 2017
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]Quand vous étiez plus jeune, il y avait les camps de vacances. Vous y avez rencontré de nouveaux amis, avez appris de nouvelles choses et explorer de nouveaux territoires. Mais surtout, vous avez eu du plaisir et en retenez des souvenirs pour le restant de vos jours.
En tant qu’adulte, un camp d’entrainement est exactement la même chose. C’est une semaine de vacance où vous passerez votre temps à forger des souvenirs mémorables en explorant de nouveaux territoires, en apprenant à être meilleur dans notre sport et en côtoyant d’autres gens qui recherchent la même chose que vous: passer du bon temps!
Des craintes
Comme tout le monde, vous aurez des craintes. Vous croyez ne pas être assez en forme ou assez rapide? Pas d’inquiétude, le groupe sera un mélange de force et niveau différent et personne n’est laissé seul. Le but n’est pas de terminer chaque entrainement complètement épuisé, alors on nage, roule et cours ensemble. Vous ne connaissez pas les autres personnes qui seront présentent? Les adeptes de sport d’endurance sont un groupe très inclusif alors dès la première journée, nous nous connaîtrons tous. Vous ne voulez pas ‘’gaspiller’’ une de vos rares semaine de vacance? Que recherchez-vous en vacances? Visiter un nouvel endroit. Prendre du repos et décrocher de votre vie professionnelle. Vous changez les idées. Manger de bons repas. C’est exactement ce qu’on fait lors d’un camp d’entrainement.[/vc_column_text][vc_single_image image= »771″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Le Camp lui…
À l’arrivée, on s’installe dans l’établissement (villa) et on assemble les vélos (ou on regarde les autres assembler notre vélo…). Du même coup, on fait la rencontre de tous ceux avec qui nous passerons la semaine. À chaque jour, il y a des sorties de vélo planifiées, à différents endroits, ce qui nous permet d’explorer les environs. Le groupe est séparé en quelques petits groupes afin de s’adapter à la vitesse de tous. Personne ne sera laissé seul. Il y a certaines courses à pied de planifiées pendant la semaine, mais pour les plus motivés, il est toujours possible de se lever plus tôt et d’aller courir avant le déjeuner ou en après-midi, suite à l’entrainement de vélo. Il y a des entrainements de natation planifiée à chaque jour, parce qu’apparemment, il y a des gens qui aiment tellement nager qu’ils veulent même y aller pendant leurs vacances… Il y a des temps libres, à chaque jour. Vous pourrez relaxer près de la piscine ou aller explorer les environs. Par exemple, vous pouvez organiser une sortie de randonnée pédestre dans un parc national, ou bien une randonnée de vélo dans un autre endroit. Peu importe ce que vous recherchez, vous risquez de trouver des gens pour vous accompagner. Il s’agit d’en parler et d’organiser entre vous ces escapades. À chaque jour, il y a un souper commun, avec du vino, évidemment.[/vc_column_text][vc_single_image image= »772″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
La belle vie!
Mon expérience personnelle va comme suit : j’ai roulé à vélo et couru dans des paysages majestueux, sauté par-dessus un serpent à sonnette, souffert dans les montées interminables, passé dangereusement près de l’hypothermie, mangé de bons repas, bronzé avec de belles démarcations de cycliste, ris à en cracher ma gorgé à plus d’une reprise, bref j’ai partagé des moments inoubliables avec des gens extraordinaires! Qu’attendez-vous?
Dave Vigneault
Athlète et ambassadeur Capitale Triathlon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Juin 2, 2017
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_row_inner row_type= »row » type= »full_width » text_align= »left » css_animation= » »][vc_column_inner width= »1/3″][vc_single_image image= »673″ img_size= »full » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »2/3″][vc_column_text]Entre deux saisons de compétition, je suis de près l’actualité sportive en espérant un changement de règlement: À partir de maintenant, la première épreuve de tout triathlon sera du kayak ou une ronde de fléchette ou écrire une dictée,… peu importe! Pendant que je continue d’attendre cette évolution sportive, je dois accepter l’inévitable: Il faut nager.
Je crois avoir compris pourquoi la natation est la première discipline: Pour qu’on aie le temps d’oublier à quel point on déteste nager pendant le reste de la course. Je crois d’ailleurs que c’est pour cette raison que tout le monde semble heureux à la ligne d’arrivée, ils ont oublié à quel point ils étaient misérables dans l’eau![/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_single_image image= »674″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Un objectif!
J’essai de me convaincre qu’il y a peut-être quelques points positifs à la natation. C’est toujours intéressant de se lancer des défis et surmonter votre peur de nager en eau libre (lac, rivière, océan) est un gros défi! Aussi, pour ceux qui ont un côté compétitif, plusieurs excellents cyclistes et coureurs ne s’intéressent pas vraiment au triathlon parce qu’ils ne savent pas vraiment nager et craigne cette discipline, malgré le fait qu’en compétition, le temps passé à nager est beaucoup plus court que les autres disciplines. En plus, à la ligne de départ, c’est moins intimidant car nous avons tous l’air pareil en wetsuit avec notre casque de bain et nos lunettes, que vous soyez un vétéran ou une recrue.
Mes objectifs pour la portion natation sont simples:
- Ne pas mourir.
- Ne pas sortir de l’eau en m’échouant tel un survivant de naufrage.
- Que mon temps soit mesurable en minutes et non en jours calendrier.
[/vc_column_text][vc_single_image image= »675″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
La technique!
Pour y arriver, il faut bien sûr s’entraîner. En hiver, les entraînements en piscine sont simples, rapide et gratuit (majoritairement). En été, on peut également nager en eau libre. Je ne suis absolument pas en mesure de vous aider à améliorer votre natation, mais je vais vous donner ces quelques conseils:
- Aller nager. Le plus souvent possible. Pour mieux nager, nager plus!
- Demander à un coach de vous observer et de corriger votre technique. La natation est un sport très technique. Beaucoup plus que le cyclisme et la course.
- Aller nager en eau libre avant vos compétition (attention aux requins, monstres et autres hallucinations). Nager en wetsuit et sans voir une ligne au fond de l’eau est vraiment différent de la piscine. Vous aurez l’impression d’être étouffer par votre wetsuit et désorienté. Ajouter à cela l’effet machine à laver où tout le monde nage un par dessus l’autre et vous éviterez beaucoup de stress inutile le jour de votre compétition.
Soyez assidu et vous verrez une nette amélioration comme j’ai vécu l’an dernier. Grâce à beaucoup de travail et de discipline, j’ai progressé d’un nageur pathétique à un nageur médiocre. Les petites victoires de la vie!
– Dave Vigneault Athlète et ambassadeur Capitale Triathlon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Mai 26, 2017
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]Ton demi ironman approche, en fait, pour la grande majorité des Québécois, il sera le 25 juin, à Tremblant. Que cette course face partie d’une préparation ou qu’elle soit ton objectif principal, elle mérite d’être bien préparée.
À ce stade de la saison, tu as (j’espère bien) un plan d’entraînement bien entamé et tu es depuis quelques jours, dans un volume spécifique. Outre ton entraînement, plusieurs facteurs tels la nutrition peuvent et vont grandement influencer ton expérience. Je dresserai dans cet article, une liste de 3 conseils afin que cette journée soit un succès!
#1 Une course, ça s’étudie!
Troc ton livre de chevet pour le guide de l’athlète. Prends le temps de bien étudier le parcours et ajuste ton équipement en conséquence. As-tu la bonne cassette sur ton vélo? Les stations d’eau se trouvent où sur les parcours? En validant ces 2 points, tu t’assures des montées « faciles » et évite de trainer une citerne d’eau sur ton vélo![/vc_column_text][vc_single_image image= »762″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
#2 Train as You race!
À quelques semaines de la course, assure-toi que TOUT ce que tu fais en entraînement sera fait de la même façon le jour J. Ton linge doit être testés, tes souliers de course aussi. Ton vélo doit être en ordre et « ready to race ». Ton entraîneur placera surement quelques entraînements « test », profites-en pour les faires EXACTEMENT comme le jour de la compétition.
#3 S’entraîner à… manger!
Eh oui, tu l’as surement négligé et tu remets à demain ta lecture sur l’apport idéal en glucide et protéine. Un demi ironman demande une connaissance nutritionnelle et beaucoup d’essais à l’entraînement. Josiane Tanguay, Nutritionniste spécialiste en sport nous offre quelques chiffres à retenir.
« Un athlète doit viser environ 60 grammes de glucides à l’heure sur le vélo et selon la tolérance, descendre à un minimum 30 grammes à l’heure à la course à pied. La limite, c’est l’absorption intestinale, qui est d’environ 60g de glucides par heure (on peut venir chercher davantage, en combinant différents types de glucides) : Le glucose et maltodextrine utilise un même transporteur qui « sature » à 60g par heure, alors que le fructoseutilise un transporteur, qui lui, sature autour de 30g par heure. Le danger du fructose, il peut causer des inconforts (diarrhée). Pour les protéines, il faut s’assurer d’ingérer un 10 à 15 grammes par bloc de 2 heures. »
Bien que tous ces chiffres soient un excellent outil, la meilleure validation restera le test lors de vos entraînements.
Mes conseils vont vers la nutrition naturelle. Tu veux lire sur le sujet, j’ai testé en 2014 (avec le support de Josiane) un Ironman sans produit modifié. À lire par ici[/vc_column_text][vc_single_image image= »763″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Le finish…
Dans l’article précédent, je te parlais du processus… aujourd’hui, je te parle du résultat. Il est là, devant toi. À ce stade de la saison, ton chrono final est déjà décidé. Je dis souvent à mes athlètes « Ton temps est écrit dans ton dos, tu ne peux juste pas le voir! »
Les 3 facteurs traités dans cet article t’aideront assurément à franchir cette ligne d’arrivée la tête haute! Dans les prochains jours, évite d’essayer d’ajouter des entraînements improvisés et assure-toi de faire tes devoirs!
On se voit sur la ligne d’arrivée!
Francis Bachand
Fondateur et entraîneur Trois Temps Coaching et Capitale Triathlon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Avr 30, 2017
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DES CHIFFRES …
1 semaine de camp d’entraînement avec 24 jeunes triathlètes performants du Québec est en mon sens un cadeau. Nous cumulerons en 7 jours, 23 heures d’entraînement réparties en 7 h30 de natation, 12 heures de vélo et 3 heures de course à pied. Nous touchons chaque jour aux 3 sports et ciblons 2 d’entre eux en technique et l’autre en intensité spécifique
Durant une semaine, les jeunes ont la chance de se faire analyser par l’équipe d’entraîneurs sur place. Une évaluation technique à la nage est au menu. Les jeunes proviennent principalement du club Espoir de Gatineau et de mon club, Capitale Triathlon.[/vc_column_text][vc_single_image image= »758″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
INSPIRANT
J’ai organisé une petite rencontre avec 2 athlètes professionnels afin d’inspirer les jeunes. Alissa Kaye et son conjoint Jarrod Shoemaker sont dans le début trentaine et performent très bien sur le circuit Ironman. Jarrod a participé aux olympiques de 2008 et est copropriétaire d’une entreprise avec Alissa. Leur bagage scolaire, leur expérience en tant qu’athlète professionnel sur différentes distances ainsi que leur entreprise apporte une expérience et une richesse indéniable. Les jeunes ont d’ailleurs préparé quelques questions et prient quelques photos afin de s’inspirer pour la saison 2017.
Sous une note tout aussi inspirante, nous avons eu la chance de nager au côté de l’athlète professionnel Magali Tyserre au Centre National d’entraînement. Magali, généreuse de son temps est venue nous dire quelques mots en plus de prendre quelques photos.
Le plaisir dans le sport est la clef du succès. Même au plus haut niveau, l’athlète doit être en mesure de retrouver le plaisir dans ce qu’il fait. Ces petits moments avec les athlètes professionnels auront une répercussion énorme sur nos jeunes.
J’ai volontairement laissé les jeunes sur une réflexion ouverte lors du dernier souper du camp. Je leur ai donné 3 facteurs ayant une influence directe sur leurs performances en leur demandant d’y réfléchir à leur retour.[/vc_column_text][vc_single_image image= »759″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
SA CAPACITÉ À « VOULOIR » S’AMÉLIORER
Vouloir s’améliorer engendre automatiquement un effort à comprendre nos actions. Ce n’est pas tous les athlètes qui ont cette ouverture. Être prête à se faire analyser mais aussi s’auto analyser et se remettre en question est un point très important dans le cheminement d’un jeune athlète.
SA CAPACITÉ À AVOIR DU PLAISIR DANS LE PROCESSUS EN FAISANT ABSTRACTION DU RÉSULTAT
Le plaisir! S’assurer que cette donnée fasse partie intégrante de l’équation et ce, du plus bas au plus haut niveau. Un grand nombre de sacrifices sont fait par les athlètes, le plaisir gardera le jeune motivé et s’occupera de faire évoluer celui-ci durant le processus.
SA CAPACITÉ À SOUFFRIR « SEUL » À L’ENTRAÎNEMENT, LORSQUE PERSONNE N’EST PRÉSENT.
Être sur un camp ou à un entraînement de groupe est une chose. Performer et « pousser la machine » quand les entraîneurs et partenaires d’entraînements sont présent est généralement facile. Être en mesure d’appliquer seul une séance d’entraînement prescrite par son entraîneur en respectant chacun des chiffres demandé en est une autre. Si le plaisir fait partie de l’équation, la satisfaction d’un entraînement bien fait doit être aussi au menu.
LA SUITE!
Je vois certains de ces jeunes depuis bientôt 4 ans sur des camps ou en étant leur entraîneur. Leur progression cette année m’a grandement impressionné. Le triathlon fait partie de leur mode de vie et en plus de devenir de grand athlète, ils deviendront des adultes impliqués et en santé.
Francis Bachand
Entraîneur Trois Temps Coaching Capitale Triathlon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Avr 23, 2017
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]Le camp d’entraînement Cuba a débuté samedi dernier, le 8 avril. Petit vol sans histoire, nous arrivons à l’hôtel situé au début de la pointe de Varadero en début d’après-midi. Le temps de monter les vélos, nous sommes en route vers un 45 KM qui fera office de test mécanique!
Une journée type sur le camp Cuba est fort simple. Natation optionnelle le matin en piscine sur le « resort ». Départ à vélo en 3 groupes de 7 à 10 cyclistes pour une sortie variant entre 60 et 140 KM. 3 à 4 courses à pied, dont une course technique dans la semaine.[/vc_column_text][vc_single_image image= »753″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Un jour marquant
Passer dans un village typiquement cubain et y voir des familles unies et travaillantes est très touchant. Nous avons beau critiquer le régime communiste, les jeunes vont à l’école pour apprendre et non pour se magasiner un futur salaire. L’apprentissage fait sur les bancs d’école servira à aider leurs frères et sœurs. Le temps d’une pause, nous arrêtons dans une cour d’école bondée de jeunes en uniforme. Ils sont souriants et jouent ensemble. Aucun tracas ne semble les atteindre. J’ai dû rouler seul à l’arrière du peloton un bon moment afin de reprendre mes émotions. Nous venions de vivre un moment vrai, car trop plongés dans nos besoins, nous en vivons de moins en moins. Nous venons de vivre un moment comme les Cubains vivent tous les jours, la vérité de leurs sourires est troublante et nous porte à réfléchir.
Les jeunes élites cubains
Sur le camp Cubas 2017, j’ai observé et je me suis tenue un peu plus en retrait. J’ai vu en une semaine de grandes choses. J’ai vu des athlètes se dépasser, j’ai vu des larmes, j’ai vu des sourires. Nous avons eu la chance de rouler avec un groupe de jeunes cyclistes cubains âgés de 14 à 16 ans. Ils ont un parascolaire cyclisme très performant. À la sortie des classes, un groupe de jeunes cyclistes est formé et le retour à la maison se fait en peloton. Ce retour variera entre 35 et 60 KM pour certains. Incroyable de voir ces jeunes performer sans aucune notion de technologie. Ils deviennent de bons cyclistes sans le tracas du matériel et la pression « D’avoir plus »
Une longueur d’avance
Dans une ère où tous devient « jetable » et face à la pression de la performance, la jeunesse cubaine est une grande longueur d’avance sur nous. Il est en paix avec une situation des plus simplistes. Il fait pair avec ses 2 seuls outils, ses jambes et sa capacité à souffrir.
Une semaine qui totaliser plus de 550 Kilomètres, mais surtout, de belles réflexions et des moments vrais en grande quantité!
Bonne saison à tous!
Francis Bachand[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Mar 14, 2017
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_row_inner row_type= »row » type= »full_width » text_align= »left » css_animation= » »][vc_column_inner width= »1/3″][vc_single_image image= »678″ img_size= »medium » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »2/3″][vc_column_text]Pour mon premier blog j’ai décidé d’y aller avec du contenu inédit à forte valeur ajoutée (c’est tendance). Puisque je participe à des événements de triathlon depuis plus de 10 ans voici quelques petits et gros secrets que vous pourrez certainement mettre en application cette saison.
1- Aux points d’eau à la course à pied, plie ton verre dans ta main ça va t’éviter d’en jeter 75 % dans ta face et au sol (tu me remercieras plus tard de t’avoir évité de dessécher sur le dernier kilomètre)
2- Même si tu dois sacrifier trois sorties de course d’une heure, prends trois heures de ton temps et apprends à sauter sur ton vélo avec les souliers DÉJÀ clippés dessus ! Tu seras en train de pédaler pendant que la personne qui est sortie en même temps que toi de l’eau sera en train de se demander si elle devrait mettre ses souliers dans la zone de transition ou courir jusqu’à la zone d’embarquement avec ses souliers dans les mains.
2.1 – Pédale (les pieds nus sur tes souliers de bike) au moins jusqu’à 30 km/hr (minimum !) avant de te laisser rouler le temps de mettre ton premier pied DANS tes souliers de vélo, ensuite re-pédale jusqu’à 30 km/hr , laisse-toi aller et rentre ton deuxième pied, re-pédale jusqu’à 30 km/hr … etc ! Deux kilomètres plus tard, tu vas avoir tes pieds dans tes souliers comme tout le monde, mais tu vas déjà être rendu beaucoup plus loin et tu vas avoir un beau momentum ![/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_column_text]3- Au départ dans l’eau, place-toi à l’extérieur ça brasse moins, place-toi plus devant que derrière, on se sous-estime toujours et c’est plus frustrant d’être pris derrière quelqu’un 10 % moins vite que soit (et c’est vraiment difficile à dépasser) que de se faire passer dessus
4- À chaque fois que tu approches de la zone de transition (soit dans les derniers mètres de nage soit dans le dernier kilomètre de vélo) répètes sans cesse ce que tu vas faire dans la zone de transition (Ex. « je dépose mon vélo, dépose mon casque, rentre dans mes souliers, attrape ma banane, mon dossard et ma casquette et pars à courir) La zone de transition tu as le temps en masse d’en profiter avant et après ta course, tandis que pendant, y’a aucune raison de s’y attarder.
5- Les numéros sur les bras et les jambes, des fois ça ne part pas (en fait ça ne part jamais), avec du décapant à peinture ça part !
6- Le dossard en vélo c’est TRÈS rarement obligatoire, informes-toi, car c’est gossant un dossard qui flotte au vent, attend d’être rendu à la course à pied pour qu’il commence à te déranger !
7- Ta puce électronique sur ta cheville, mets ça sous ton wet suit (t’auras pas la tête à ça, tu vas oublier qu’elle est là (à moins d’être passé maître du truc 4), tout arracher en enlevant ton wet suit et t’auras pas de temps officiel
8- Du BodyGlide, tu en mets épais et partout sur tes chevilles, tes poignets et ton cou, (tu me remercieras quand tu riras des triathlètes qui se roule par terre en tentant d’enlever leur wet suit dans la zone de transition)
9- Souriez !!, c’est impossible pour le corps d’accepter un signal de douleur ou de fatigue de la part du cerveau lorsqu’on sourit. Croyez-moi, je suis neurologue spécialiste en effet placebo ! (Bonus : les bénévoles vous sourirons et ça fait plaisir, sans eux, il n’y aurait pas d’événement)
10- Écoutez les conseils des triathlètes d’expérience avec empathie, ils vous racontent leurs erreurs passées…
Et vous, vos trucs, vos secrets, c’est quoi ?
– Nicolas Beaulieu[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Fév 3, 2017
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Bonne lecture!
Why Tri…
Un sport, c’est déjà assez difficile…
Alors, pourquoi faire trois sports d’un seul coup? Pourquoi choisir le triathlon? Voici pourquoi vous devriez vous inscrire à un triathlon :
Le défi :
Je ne vous le cacherai pas, un triathlon est très difficile lorsqu’on le fait bien et ce, peu importe la distance. Un Ironman est très facile jusqu’à ce que ça commence à faire très mal. Un sprint, ça fait mal dès le départ. Le défi d’un triathlon, c’est : avoir le courage de regarder l’impensable distance qui sépare la plage de la bouée de demi-tour, avoir l’endurance placer tout son poids sur 2 cm carré de selle en vélo, être assez fou pour aller courir après tout ça… Ce défi nous permet de réaliser que nos limites sont beaucoup plus loin que nous croyons.
L’entrainement :
Ce qui est bien avec le triathlon, c’est qu’il y a plus d’un sport, donc pas de monotonie. Ce qui est difficile avec le triathlon, c’est qu’il y a plus d’un sport, donc il faut trouver du temps. Par contre, on découvre que nous perdons beaucoup trop de notre précieux temps devant les écrans de télé et d’ordinateur. Et aussi à quel point les levé de soleil sont majestueux… Il faut le voir comme un investissement pour soi-même : Si vous ne trouvez pas le temps de faire de l’activité physique aujourd’hui, vous devrez trouver le temps d’être malade demain.
La course :
Imaginez attraper une passe de Tom Brady pendant un match de la NFL. C’est ce que le triathlon vous permet de faire! Nous sommes sur le même parcours, en même temps, simplement un peu (beaucoup) plus lent. On peut même se comparer aux professionnels et réaliser que leur fréquence cardiaque pendant la course est la même que la nôtre lorsqu’on attache nos souliers. C’est comme comparer notre rapport d’impôt avec celui d’Exxon Mobil. Par contre, on réalise en les croisant sur le parcours, que nous sommes tous pareil. Ils ont autant de douleur que nous et terminer la course est aussi difficile pour eux que pour nous. Et si vous avez peur d’arriver dernier, vous serez les plus chanceux car on reste jusqu’à la fin pour vous encourager dans le dernier droit, alors vous aurez plus de fans que le vainqueur![/vc_column_text][vc_single_image image= »684″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
L’accomplissement :
Terminer une course, c’est un accomplissement personnel que l’on peut partager avec ses proches. Vous pouvez montrer à tous (par exemple, vos enfants) que tout est possible. On peut vaincre nos peurs (natation), la douleur (vélo) et nos doutes (suis-je vraiment capable de courir toute cette distance après avoir nagé et pédaler). Lorsque vous aurez des petits enfants, vous pourrez leur raconter que ‘’dans votre temps’’ vous avez compléter un triathlon qui consistait à vous sauver d’un requin à la nage (dans un lac!), pédaler avec un vent de face de plus de 100 Km/h (jamais de dos même si on faisait un aller-retour…) et courir un distance impensable dans une chaleur de 45C (et vous avez même pris le mauvais chemins et couru 3 fois la distance mais êtes arrivé 2e quand même…). Que de bon souvenir!
La communauté :
Le triathlon, c’est une communauté très accueillante qui ne juge personne, peu importe ses habiletés. Nous sommes là pour se supporter, se motiver, s’amuser! Tout le monde a une histoire différente à raconter à la fin d’une course et on échange nos expérience autour d’un repas en plein air, sur une table de massage ou simplement couché sur le sol à essayer de de reprendre ses esprits.[/vc_column_text][vc_single_image image= »685″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Les récompenses :
Crème glacée du chocolat favori? Oui, une grande pour moi svp!
Les récompenses, version 2 :
On s’amuse dehors, on pratique plusieurs sports, on rencontre des gens, on passe du bon temps avec des amis et comme par magie, on devient plus en forme, on mange mieux et on est en meilleur santé. Qu’avez-vous à perdre?
Mais en fait, la seule et unique raison pour laquelle vous devez vous inscrire à un triathlon : FUN! C’est un sport tellement amusant. Rappelez-vous vos souvenirs d’enfance à jouer dans l’eau, que ce soit dans un lac ou dans une piscine. Souvenez-vous du sourire que vous aviez à rouler à vélo avec vos amis, ce sentiment de liberté. Rappelez-vous également ces moments à courir dans toutes les directions, en jouant à la tag, police-bandit, au soccer, pratiquement tous les jeux en fait. Le triathlon vous permet de faire tout ça en tant qu’adulte!
Lancez-vous un défi et inscrivez-vous à un triathlon. Peu importe la distance, vous serez triathlète en franchissant la ligne d’arrivée.
– Dave Vigneault, Ambassadeur Capitale Triathlon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Jan 19, 2017
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Pas toujours facile…
Bon, joindre un club peut parfois être intimidant. Les athlètes du club se connaissent et certains liens sont forts. Les athlètes ont dans les derniers mois souffert ensemble, ils se connaissent donc énormément! Mais comment bien intégrer un club? Voici les 10 commandements du « nouveau » triathlète Capitale Triathlon. À lire par tous les athlètes… même toi!
1.Être un triathlète requiert un certain niveau de vaillance, mais surtout de « bizzarité » . N’hésite surtout pas à arborer tes bas de compression et ta visière dès le premier entraînement!
2. Tu as, de ton propre gré, joint un club de triathlon. Tu verras avec le temps qu’il y a plusieurs petits groupes dans le club, ne les juge pas…. prends le temps de les observer, en silence. Tu trouveras bientôt ton groupe!
3. Mêle-toi au monde et parle à des athlètes différents à chaque entraînement. Ne te gênes pas pour poser tes questions aux plus anciens. Un triathlète a toujours une réponse « un peu trop longue » pour toi!
4. Tu sais très bien qu’il y a plein de 5 à 7 intéressants le jeudi soir, mais toi, tu viendras faire une séance de spinning…. (Avec tes bas mi-mollet et ta visière)
5. Les médias sociaux, c’est le 4ème sport du triathlète. Ton Facebook doit, dans les prochaines semaines, refléter ta passion pour les 3 sports. Élimine tout ami ne partageant pas ta passion triple.
6. Suppléments nutritionnels, petites crèmes après natation et rasage de jambe feront parties des conversations de vestiaire… et oui! « Mais tu n’es pas bizzare! »
7. Ta principale crainte en joignant le club est ou était : ne pas être assez vite….. rassure toi, la quête de vitesse est éternelle chez un triathlète!
8. Le vendredi, tu vas te coucher tôt, oui, te coucher tôt! Tu nages le samedi à 7h00, sans parler des intervalles de course dès 9h30.
9. Le dernier, et probablement le plus important: Même si tu t’entraînes fort et que tu n’es pas une chochotte, have fun et encourage les athlètes présents! Le plaisir vient dans le dépassement!
Pour toi, l’ancien :
10. Tu t’entraînes avec Capitale Triathlon depuis déjà un bon moment et tu as des habitudes bien fondées. Tu te places toujours avec le même partenaire de vélo, tu jases de course et de « race plan » avec le même groupe. Ouvre tes horizons et efforce-toi d’intégrer un autre bizarre dans ton groupe!
Et voilà!
Pour conclure, tu comprendras assez rapidement que Capitale Triathlon c’est une grande famille. La performance, même au plus haut niveau, ne devrait jamais laisser pour compte le plaisir. Parle au gens, fais et prend ta place, on t’aime déjà!
Bonne saison 2017, gang de fous!
Coach Francis[/vc_column_text][vc_single_image image= »690″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Déc 27, 2016
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La mésange…
Ce matin, petit « jog » en sentier. J’aperçois une dame qui tend la main vers le ciel. Elle nourrit une mésange. C’est mignon!? Pas du tout! Lorsque tu tends des graines de tournesol bien grasses à cette mésange, tu réussis à lui faire oublier le processus pour lequel elle existe, rechercher sa nourriture. La mésange a le résultat sans effort, tu obtiens satisfaction par procuration. (Résultat 1 / processus 0).
Il est facile, vraiment facile, de s’accrocher à un résultat plutôt que de prendre conscience du chemin qu’il faudra faire pour s’y rendre. Je m’étends aujourd’hui sur un sujet plutôt délicat…[/vc_column_text][vc_column_text]
Génération Plus ++
« C’est le 1er janvier et tu recherches le défi qui te sortira de ta « zone » pour 2017. Fais bien attention à ton choix. Prends un instant et regarde derrière toi, regarde ce que tu as accompli et tente de choisir le défi le plus progressif selon tes critères à toi. Nous sommes dans une ère où la technologie va plus vite que les défis. Quand tu seras convaincu que d’avoir fait 33 Ironman en 33 jours est incroyable, « Johnny Be Good » du Michigan en fera 35 en 35 jours. »
La nature humaine nous pousse à relever des défis « toujours plus grands ». L’athlète a soif et il se nourrit de résultats.[/vc_column_text][vc_column_text]
Ta ligne d’arrivée. Ton processus.
Maintenant… si, à la place de penser au résultat, tu te concentrerais sur le processus et ce, peu importe ton niveau.
Transposons ici la métaphore de la mésange sur ta ligne d’arrivée :
Tu choisiras ton défi pour 2017. Ta motivation sera, et c’est normal, la ligne d’arrivée. Sur cette ligne tu obtiendras ta médaille et ton lait au chocolat bien gras. Comme la mésange, tu es engraissé aux résultats.
Si tu penses que tu es rendu à un niveau « trop haut » pour avoir du plaisir à l’entraînement, prends le temps de regarder une vidéo d’Usan Bolt. Tu comprendras que le résultat… c’est l’équation finale de l’effort que tu as été en mesure de placer dans le processus.
Si tu souhaites conserver ton équilibre d’athlète à long terme entre ta prochaine ligne d’arrivée et aujourd’hui, il y a un processus, celui-ci se doit d’être sain et régulier. Alors, avant de choisir ton défi, regarde ce que tu auras accompli et soit intelligent.
UN CONSEIL COACH?
À l’aube de 2017, voici deux conseils plutôt simples : Peu importe la hauteur du défi, le plaisir devrait toujours faire partie de l’équation, et ce, même dans le processus.
Que 2017 vous apporte plein de médailles, mais surtout, l’équilibre d’aimer votre sport… pour des siècles et des siècles…
Francis Bachand
Trois Temps Coaching / Capitale Triathlon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Déc 17, 2016
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L’idée…
Le club Capitale Natation est né il y a à peine 9 mois. L’idée derrière cette division; offrir un entraînement précis et efficace pour nos triathlètes. (Capitale Triathlon)
Depuis bientôt 3 ans, nous envoyons nos triathlètes nager avec des clubs de la région de Québec. Nous sommes bien servis, mais il est assurément difficile de garder le suivi et de s’assurer que les objectifs des 2 clubs concordent. Capitale Natation nous permettra, dans le futur, de former nos propres triathlètes en natation. L’orientation est pour les Groupes d’âges placés sur le Crawl. Il s’agit donc d’un volet Maîtres-Nageurs « Triathlon ».[/vc_column_text][vc_single_image image= »743″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Le volet Junior
Le volet Capitale Natation Junior verra le jour en janvier prochain. Ce volet sera dédié à la natation complète afin de développer aux plus bas âges les 4 nages individuels. Le club sera fédéré dès l’été 2017 et prendra part au calendrier des compétitions pour la saison 2017-2018.
Un club complet
La force de Capitale Natation sera assurément ses 4 sessions annuels incluant une session eau libre au Lac-Beauport de Juin à Septembre. Le club utilisera la piscine Wilfrid-Hamel, la piscine de la garnison Valcartier et éventuellement la piscine Bourg Royal. Clarence Gagné, membre ayant gravité au niveau nationale se joint à l’équipe d’entraîneurs en place. Elle agira dès janvier à titre d’Entraîneur Chef de Capitale Natation Junior
En plus de venir consolider notre Para-scolaire et notre concentration en triathlon à l’école Saint-Jean Eudes, Capitale Natation vient compléter l’offre de service de Capitale Triathlon. Nous pourrons désormais former nos jeunes nageurs et nos athlètes groupes d’âges. La cohésion et l’harmonie entre les 3 sports fera office de priorité.[/vc_column_text][vc_single_image image= »744″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
La vision.
Précision. Efficacité. Engagement.
L’image!
Voici un petit vidéo « Behind the scene » fait lors du shooting photo publicitaire fait par Pierre Pelletier, Photographe professionnel, pour Capitale Natation.
Bon visionnement![/vc_column_text][vc_video link= »https://vimeo.com/193675259″ align= »center »][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Nov 26, 2016
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Clermont Floride, la relève!
Déjà tôt le matin en Floride, la journée plein soleil s’annonce parfaite. J’ouvre les yeux et le sourire est instantané. Quelques secondes suffisent pour me rappeler que la chaleur et les kilomètres d’asphalte frôlant la perfection m’attendent, moi et les 20 jeunes que j’entraînerai pour la prochaine semaine. Un matin comme les autres sur l’un des 3 camps annuels Trois Temps Coaching.
La routine est simple ; entraînement en piscine 50 M au Centre National d’entraînement NTC, un 2e déjeuners, une période d’étude pour les jeunes en ayant de besoin et pour les autres, séance technique de vélo variant entre 30 et 70 km selon l’âge et l’expérience. La journée se termine par une course technique sur l’unique terre battue d’Orange Groove. Les jeunes venus sur le camp sont présents afin d’encaisser un volume adéquat et une base dans chaque sport. Cette base est simple : la technique, le plaisir et le dépassement! Chaque soir, 2 athlètes sont chargés de cuisiner le souper aux entraîneurs et au reste du groupe… Quelque repas de pâtes plus tard…je quitterai pour Cuba.[/vc_column_text][vc_single_image image= »736″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_single_image image= »737″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Varadero Cuba, le volume!
Je me rendrai directement à Cuba, Varadero pour la 3e édition de ce camp. Plus de 20 athlètes choisissent annuellement le camp Cuba afin de venir faire un mixte de repos et volume à vélo. Horaire simple et très malléable. Je lance généralement un « morning swim » avec quelques fous à 6h30. Déjeuners au buffet traditionnel et départ en selle pour tous à 8h30. Trois groupes sont généralement formés. Chacun des groupes à un entraîneur Trois Temps Coaching et un super guide Cubain. Les cyclistes quittent donc pour une sortie variant entre 50 et 130 Km. Le point culminant du camp est l’aller à La Havane. Le Trajet compte 138 KM sur lesquels nous avons le support en eau et nourriture de nos guides locaux. Le retour se fait en autobus cubain, à la suite de petite visite dans la capitale de Cuba.[/vc_column_text][vc_single_image image= »738″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][vc_column_text]
Saint-Georges Utah, Le spécifique!
En 2017 s’ajoute le camp Saint-Georges, au Utah. Ayant eu la chance d’entrainer des athlètes sur des camps en Arizona de 2012 à 2014, je m’étais promis d’y organiser (dans la même région), un camp à saveur unique. Je passerai donc des plages de Cuba au désert du Utah afin d’y tenir un camp à saveur luxueuse dans une villa gigantesque. Le camp Utah accueillera 18 athlètes pour une préparation spécifique en triathlon sur un terrain majestueux. Le mythique Snow Canyon et le parcours du 70.3 Saint-Georges sont à l’horaire.
C’est donc à la fin avril que je reviendrai au Québec avec un bronzage de cycliste en cuissard permanent. Trois Camps auront passé et des moments partagés avec des athlètes incroyables resteront gravés à jamais dans ma tête.
Au final, qui a dit que c’était « difficile» la vie d’entraîneur !
Bon entraînement![/vc_column_text][vc_single_image image= »739″ img_size= »large » alignment= »center » onclick= »link_image » qode_css_animation= » »][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Oct 26, 2016
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]Je suis impliqué depuis bientôt un an sur le projet Winnipeg. Ce projet consiste à réunir les meilleurs athlètes juniors de la province une fois par mois, pour un camp d’entraînement à l’Institut National du Sport. Le projet se complètera aves la sélection des 3 meilleurs filles et garçons représentant pour les Jeux Du Canada, en 2017.
Un chance Unique
J’ai donc la chance d’entraîner ces jeunes de façon mensuelle avec un homme inspirant, Alex Sereno (Entraîneur de Kathy Tremblau JO Londre 2012 et Beijing 2008). Les jeunes athlètes sont encadrés de façon professionnels par un entraîneur de grande expérience. Les entraîneurs impliqués sont choyés et se retrouve dans cadre d’entraînement de haut niveau. Les camps sont depuis le tout premier basés sur la technique. Alex met l’emphase, de façon importante, sur l’apprentissage du bon patron moteur. Le week-end dernier, les jeunes présents ont totalisé 6 heures de natation, 1 heure de vélo et 1 heure de cours à pied. Pas besoin de vous dire que ce type de volume nécessite une technique irréprochable.
Les camps m’ont donné au fil des mois, la chance de faire des belles rencontres, riches en apprentissage. Avoir la chance d’écouter parler aux jeunes ma bonne amie Kathy Tremblay et d’entendre Amélie Kretz parler de son expérience aux Jeux Olympiques de Rio est à mon sens un grand privilège.
Un « projet » unique
Le Projet Winnipeg est un programme pilote. Il garde les meilleurs athlètes motivés et surtout s’assure un bon encadrement et une juste progression. Ces jeunes deviennent donc des modèles dans leur région, dans leur club respectif. La jeune relève les regarde donc se développer en ayant pour la première fois au Québec, un cadre, une ligne directrice et un objectif.
La production d’athlète provinciale de haut niveau augmentera considérablement dans les prochaines années grâce à ce projet. Le soutien et travail de Francis Sarrasin et l’expertise D’Alex Sereno se doit d’être soulignés.
Et la suite?
Bientôt, les jeunes du projet Winnipeg auront passé la sélection. Ils se tourneront vers de nouveaux objectifs propres à chacun. La beauté et la magie du projet Winnipeg ne s’arrête pas là. Les athlètes auront, durant 2 ans, inspirés et gardés dans nos clubs des jeunes prêtes à prendre leur place, sur le prochain Projet, pour les prochains Jeux Du Canada.
Notre sport est en santé!
Francis Bachand
Entraîneur Chef Trois Temps Coaching / Capitale Triathlon[/vc_column_text][vc_gallery type= »image_grid » images= »727,728,729,730″ img_size= »500×500″ column_number= »4″ grayscale= »no » images_space= »gallery_with_space »][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Oct 10, 2016
Vouloir s’améliorer
Le début de saison automnal va de pair avec les objectifs d’amélioration individuel. Plusieurs athlètes se serviront de cette période afin de travailler le sport « faible », en plaçant une emphase sur celui-ci. À titre d’exemple, un triathlète ayant une lacune à la natation utilisera assurément l’automne et l’hiver afin de parfaire sa technique et ainsi, espérer sauver de précieuse secondes lors de la prochaine saison.
Au fil de temps, je vois trop souvent de très bons athlètes placer une emphase sur leur lacune et travailler d’arrache pieds à raison de 4 à 5 fois semaine dans la même discipline. Le résultat est là, le temps et la technique s’améliore. Le printemps se pointe le bout du nez et l’emphase quitte progressivement les pensées du triathlète. Le « 5 fois semaine » deviendra rapidement du 2 voir du 1 fois semaine… Suffisant pour maintenir les acquis vous croyez ?
La réalité
En entraînement, nous parlons généralement d’amélioration de base après 3 entraînements dans le même sport par semaine. Une amélioration significative sera notable à 4 fois semaine et le chiffre magique est sans contredit, 5 entraînements semaine.
Pour conserver ses acquis, l’athlète doit s’assurer de conserver un minimum de 2 séances dont une de qualité par semaine. Pas facile à faire quand tu dois maintenir ta progression, améliorer ta technique et de facto, tes temps dans 3 sports différents.
Le triathlon est un sport de compromis. Il faut savoir suivre le plan à la lettre mais surtout savoir cibler des objectifs d’amélioration réaliste et tangibles.
Alors, « arrête de recommencer » et construit toi une base solide, le maintien sera ainsi plus facile !
par Francis | Avr 25, 2016
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]
C’est du 25 mars au 1er avril que se tenait à Clermont en Floride, le premier camp de Développement jeunesse Trois Temps Coaching.
Le camp comptait 24 athlètes de 12 à 16 ans, provenant principalement du Club Espoir de Gatineau et du club Capitale Triathlon de Québec.
L’objectif principal du camp étant la qualité, une emphase technique était placée chaque jour, et ce, dans chaque sport. Pour ce faire, le Centre National d’Entraînement (NTC) nous offrait une piscine olympique de 50 mètres extérieure et une magnifique piste de course de 400 mètres.
Les entraînements de vélo se tenaient principalement sur les 2 pistes cyclables de Clermont. L’une d’elles faisait d’ailleurs 92 kilomètres. Mis à part serpents et alligators, elle était vraiment tranquille.
Les entraîneurs du camp, Francis Bachand, entraîneur-chef et Julie Gagnon entraîneur adjoint, ont encadré les jeunes athlètes en leur apportant technique, correction, plaisir et surtout, plusieurs chances de dépassement de soi.
La vie en commun était aussi au menu. La villa, pouvant accueillir jusqu’à 24 athlètes, était remplie. De plus, les athlètes ont même pu développer leurs talent culinaires en participant, à l’aide d’un parent, chaque soir à la préparation du souper pour tous.
La prochaine édition se tiendra à la relâche 2017.
La saison approche!!! Bonne fin de préparation à tous!
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Oct 3, 2015
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]Les compagnies font un marketing incroyable pour vous faire croire que vous avez besoin de leurs produits. Ce gel ou ce liquide vous fait t’il vraiment avancer plus vite? S’arrêter et décomposer chaque produit nous permet de réaliser que toute forme de glucide modifié, peut être facilement remplacée sous forme naturelle (non-modifié).
Un Ironman sans gel, sans produit chimique ou même sans produit transformé… Possible? C’est la question à laquelle j’ai voulu répondre après avoir souffert de crampes abdominales et de problèmes gastriques lors de ma première tentative sur cette magnifique distance. Quelques semaines après avoir franchit la ligne d’arrivée de l’ironman Tremblant 2012, je me promets une tentative future sur cette distance, cette fois, complètement naturel, appelons-ça, un Ironman propre… sans jeu de mots.
L’objectif premier de ce petit test de « propreté » était de reproduire l’alimentation normale d’une journée, en utilisant des aliments naturels et le moins modifiés possibles. Cette alimentation devait, dans le meilleur des mondes, pouvoir se compacter et de se conserver sans trop de logistique. Évidement, il m’a fallu tester tous ces beaux glucides à l’entraînement et surtout, travailler de concert avec ma nutritionniste préférée, Josiane Tanguay.
Étape 1, les essais… et les erreurs
Contrairement aux habitudes alimentaires normales d’un athlète, mon objectif allait être pour quelques semaines, de manger mes repas le plus près possible en temps de mes entraînements de course et de vélo. La réaction de l’estomac allait donc être observée, l’élimination de certains types d’aliments débutés. J’éliminerai rapidement tout apport en caféine de ma diète. La caféine me donne un petit coup de main côté éveil certes, mais me propulse à long terme dans les petites cabines bleues communément appelées… la toilette. Les produits retenus sont pour le moment simples et surtout faciles à traîner durant la pratique des 2 sports; mangues, dattes, figues et pita avec beure de soja et cassonade sont pour le moment les gagnants.
Quoi boire durant ce défi?
Évidement, qui dit naturel dit faire une croix sur l’idée de boire les boissons énergisantes et d’électrolytes de type Poweraid, Perform et autres. Ma recette sera alors plutôt simple, 1 bidon de 750 millilitres, rempli de moitié d’eau, moitié de jus de raisin blanc. Ajoutez à cette potion deux cuillères à soupes de sirop d’érable et 1 cuillère à thé de sel et le tour est joué.
La gestion, durant la course
Comment traîner cette « épicerie » avec moi durant la compétition représente un défi en soi. Je sépare donc le tout en 2 et prévois utiliser le ravito au kilomètre 90 du vélo et 21.1 de la course afin de refaire le plein. Le départ à vélo se fait donc avec 2 petites sacoches contenant dattes, figues, mangues séchées et pitas magiques. Le sandwich aux œufs m’attend à la mi-chemin du vélo, au frais dans une boîte à lunch. Mon bidon principal contient la formule maison mentionnée plus tôt et doit être consommé dans la première moitié du parcours vélo. Vous le devinerez, l’arrêt du kilomètre 90 me permet de faire le plein et la deuxième portion du vélo se veut une copie de la première. Tout au long du parcours vélo, je ne prends que les bouteilles d’eau offertes dans les stations placées à chaque 35 kilomètres. J’écoute ma faim, je mange ce que j’ai envie.
La portion course
Les fruits séchés et mon « gel maison » seront mes 2 meilleurs amis pour les 42.2 kilomètres de course à pied. Je porte une ceinture avec 2 bouteilles de 100 millilitres contenant chacune une compote de pommes maison, 2 cuillères à soupe de sirop d’érable et une pincée de sel. Je mange aux besoins les figues que je traîne dans ma ceinture. Les ravitos disponibles aux 2 kilomètres me permettent de manger banane, orange et de boire de l’eau. Évidement, le ravito de mi-chemin me serviront afin de refaire le plein et de manger le pain aux bananes secret de ma nutritionniste!
Et la conclusion….
Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’un changement à lui seul peut faire la différence. Il est aussi très difficile de comparer 2 courses car ils sont séparées par un espace temps, dans lequel nous gagnons en connaissance et aussi en forme physique. Je terminerai quand même cet article en vous disant que j’ai battu mon temps de plus d’une heure et ce, sans visite répétée dans les boîtes bleus, sans visite post course à l’hôpital, mais surtout, en grande forme et avec un sourire!
Bon entraînement![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]