par Francis | Jan 9, 2018
[vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_content space_t0″][vc_column][vc_column_text]L’année 2018 commencer et déjà les objectifs pour la prochaine année de compétition vous tournent en tête. Si votre premier but est d’atteindre un poids de compétition plus optimal en ce début d’année, vous devriez lire les quelques conseils suivants!
1- Tout d’abord, il est vrai que le poids a une influence sur la performance. Toutefois, il est également normal que le poids varie au cours d’une année. Idéalement, votre poids en période de hors saison ne devrait pas dépasser 6 à 8% de plus que le poids de course que vous jugez idéal pour votre performance.
2- Si vous visez une perte de poids, celle-ci devrait idéalement être réalisée dans la période de préparation physique générale et non lors des entraînements très spécifiques ou durant votre saison de compétition. L’hiver et le début du printemps représentent donc une période idéale pour le triathlète qui désire optimiser sa composition corporelle.
3- Inutile de viser une perte de poids trop rapide! Une perte de 0,7% de votre poids corporel par semaine devrait être votre objectif. Une perte de poids plus rapide entraînera une perte de masse musculaire, et donc, une diminution de votre force et de votre puissance. Planifiez donc suffisamment de temps afin d’atteindre votre objectif.
4- Assurez-vous de consommer suffisamment de protéines et de fibres tout au long de la journée. Ces aliments vous apporteront un effet rassasiant plus important et faciliteront la mise en place d’un déficit énergétique.
5- Planifier également des apports énergétiques plus important en fonction de vos entraînements. Il est important de vous assurer de donner suffisamment de carburant à vos muscles lors des séances d’entraînements plus exigeantes. Inutile de chercher à optimiser votre poids si, en contrepartie, votre entraînement en souffre en retour!
Dans tous les cas, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me consulter.
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2018, à la hauteur de vos objectifs.

Isabelle Morin, nutritionniste du sport
nutrition.morin@gmail.com
Consulte la bio d’Isabelle par ICI[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row css_animation= » » row_type= »row » use_row_as_full_screen_section= »no » type= »full_width » angled_section= »no » text_align= »left » background_image_as_pattern= »without_pattern » el_class= »box_gallery nospace »][vc_column][/vc_column][vc_column][/vc_column][vc_column][/vc_column][/vc_row]
par Francis | Nov 13, 2017
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L’automne est bien installé et représente une saison de transition, de repos ou de changement pour la majorité des coureurs. C’est souvent un bon moment pour prendre quelques semaines de repos après une saison d’été bien chargée, ou de profiter des feuilles et des couleurs pour essayer la course en sentier. Par contre, il faut être prudent lorsqu’on intègre des changements dans notre routine de coureur.
La course en sentiers
La course en sentier apporte beaucoup de bénéfice, du fait qu’elle est moins rythmique et ‘straightforward’ que la course sur tapis ou sur route. Elle permet de développer la proprioception, la stabilité et les muscles latéraux du corps. Par contre, elle apporte une surcharge du travail excentrique des quadriceps lors des descentes, et une plus grande sollicitation des muscles stabilisateurs au niveau de la cheville. Il faut donc être progressif lorsqu’on décide de faire des sorties en sentier, diminuer légèrement nos distances et faire des petits pas lors des descentes de côtes, qui sont la partie la plus stressante au niveau musculaire des courses en trail.
Prudence cet hiver!
Par le fait même, lorsque l’hiver apportera son lot de neige, de glace et de gadoue, la prudence et la progression est de mise! La neige offre une surface avec beaucoup moins d’adhérence, ce qui amène un plus grand travail des muscles de la chaîne postérieure, principalement au niveau des mollets. Il faut donc être conscient qu’on ne peut pas avoir les mêmes exigences côté vitesse de course et distances lorsqu’on travail contre le vent, le froid et une surface glissante qui ne permet pas la même poussée que l’asphalte. Je considère que la course l’hiver devrait être perçue comme une façon de se garder un ‘fond’ de course, une façon de profiter de l’hiver et de travailler d’autres qualités en attendant le retour du beau temps.
Être progressif
Pour ceux qui décident de se rabattre sur le tapis roulant, sachez que c’est au printemps que vous devrez penser à adaptation et progression. Le tapis peut être un bon outil de remplacement, mais il faut être conscient courir dehors, avec le vent, les faux plats et le fait que ce soient les muscles qui doivent pousser pour nous propulser est un peu plus demandant, donc il faut être prudent au printemps lors des premières sorties dehors.
C’est tentant quand on revoit le soleil et le beau temps de se laisser emporter et courir juste ‘quelques kilomètres de plus’ mais ces quelques petits kilomètres peuvent avoir un prix… le prix d’un rendez-vous en physiothérapie!
Amusez-vous, faites des folies mais pensez progression et adaptation!
Sylvie Martin , Physiothérapeute PCN La Capitale
Pour consulter la biographie ou contacter Sylvie Martin cliquer ICI!
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